Des perturbateurs endocriniens se logent dans la poussière

first_imgDes perturbateurs endocriniens se logent dans la poussièreD’après une étude menée par plusieurs associations environnementales, la poussière sous le lit serait un véritable refuge de particules nocives pour la santé, parmi lesquelles des perturbateurs endocriniens.Des perturbateurs endocriniens se cacheraient sous les matelas. C’est ce que révèle le rapport “Home sweet home, des surprises poussiéreuses sous le lit” établi par plusieurs organisations environnementales. D’après les résultats obtenus, la poussière ne nous ferait pas que éternuer, elle contiendrait aussi des particules de différentes sortes et nocives pour la santé. Les prélèvements de poussière effectués dans les chambres à coucher de foyers européens ont ainsi montré la présence de nonylphénols et de phtalates, deux neurotoxiques qui peuvent être à l’origine de troubles médicaux. En vérité, les substances émises par les meubles, les moquettes, les revêtements de sol ou muraux, les peintures ou encore les tapis se concentrent dans la poussière, expliquent Chemsec et la Swedish society for nature conservation (SSNC), qui ont mené l’étude. Le danger d’inhalation est donc d’autant plus important pour les enfants et les bébés, qui sont plus proches du sol.  Les phtalates retrouvés sous les lits de foyers européens au cours des prélèvements, sont utilisés comme additifs afin d’assouplir les plastiques. Ils sont ainsi contenus dans un très grand nombre d’objets présents dans la maison, parmi lesquels : revêtements de sols, semelles de chaussures, fenêtres en PVC, tandis que les jouets pouvaient aussi en contenir avant l’interdiction du DIDP (l’un des phtalates) dans leur fabrication en 1999 au sein de l’Union européenne.Le seuil limite pour l’Europe est dépasséÀ lire aussiCatécholamines : définition, rôle, comment analyser les résultats ?Alors que l’Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa) estime la limite à 0,15 milligramme par jour et par kilo pour la quantité admissible de phtalates, il a été établi qu’un bébé de sept kilos serait déjà exposé, du seul fait de la poussière, à une quantité de 3,5 microgrammes par jour. Pour le Réseau environnement-santé, cette étude permet de cibler les substances à interdire et devrait inciter les scientifiques à approfondir la recherche sur les effets neurotoxiques de ces substances. “Des travaux que l’UE peine à faire avancer dans des délais raisonnables et qui rencontrent une résistance importante des groupes de pression industriels”, selon l’association française.Par ailleurs, les ONG s’inquiètent au sujet de l’effet de l’exposition à différentes substances, le fameux “effet cocktail” dont on ignore les conséquences : “Pour que nous puissions dormir tranquilles, l’Union européenne et tous les pays membres doivent réagir,” demande Anne-Sofie Andersson, directrice de Chemsec, citée par 20minutes.fr. Elle estime ainsi : “nous ne sommes pas correctement protégés par la législation européenne contre l’effet cocktail des perturbateurs endocriniens.”Le 24 septembre 2011 à 16:18 • Maxime Lambertlast_img read more

UNCW basketball teams open practice in Chapel Hill

first_img The UNCW teams are grateful for the chance to get back out on the court.“The last two weeks have been very crazy lately,” senior Devontae Cacok said. “Just going all over with the hurricane and stuff like that, but Carolina opening the doors for us and letting us be able to come here and practice, after everything that’s going on for us, it’s just definitely a great opportunity for us.”Women’s coach Karen Barefoot sees some positives from the experience for her team.Related Article: University breaks ground on new student housing“Just think about all the things that you’re just fortunate to have, and I think for them they got closer as a team, they became sisters,” Barefoot said. “You know our community got affected by it, so we just want to come out on this floor and play for them.”Both the men’s and women’s teams plan to continue practicing in Chapel Hill for the rest of week.Classes are scheduled to resume at UNCW Monday. The UNCW women’s basketball team gathers for its first official practice of the season on the campus of UNC Chapel Hill on Sept. 25, 2018. (Photo: Tanner Barth/UNCW) CHAPEL HILL, NC (WWAY) — UNCW’s men’s and women’s basketball teams kicked off their first official day of practice this afternoon, but it was anything but normal for the Seahawks on the hardwood.In the aftermath of Hurricane Florence, the UNCW campus is still closed. That means the basketball teams had to find somewhere else to begin their official practices. With the help of the University of North Carolina the Seahawks are working out in Chapel Hill using the Tar Heels’ facilities. UNCW men’s coach C.B. McGrath spent 14 years as an assistant at UNC.- Advertisement – last_img read more